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  • ••• Bwa Caïman
    Présentation
    BWA CAÏMAN est un groupe nantais de passionnés de tambours batas, ou plutôt un collectif, car de nombreux musiciens collaborent à l'élaboration du répertoire, aux concerts, etc... depuis près de dix ans!
    La partie visible de cet iceberg est un concert tout public revisitant le répertoire traditionnel afro-cubain en y mélangeant instruments modernes et tambours batas, chants africains espagnols et français, rythmes cubains, nigérians et européens. La volonté d'une démarche artistique innovante et la vocation festive de cette musique, ne sont plus à démontrer!
    Discographie
    "Domino" (1999)
    "Six français revisitent et rendent hommage à la musique afro-cubaine". Ce premier album puise son énergie dans l'arrangement de rythmes traditionnels yorubas (Elegua, Ogun, Ochosi, Obatala, Osain, Yemaya, Babalu Aye, Oya, Ochun, ...) et de créations (somerengo, bata-rap). Essentiellement percussions et voix, quelques invités au piano, sax et aux samples, sont venus participer à cette création. Le livret contient des informations sur l'instrumentation, les rythmes utilisés, la relation entre la musique et le contexte rituel d'origine. ... 10€
    "Sentiers Battus" (2001)
    Tandis que le premier album de Bwa Caïman rendait hommage aux musiques yorubas de Cuba, ce deuxième CD prend le chemin de l’"afro-cuban jazz" et prend exemple sur ses aînés, pour proposer un mélange astucieux entre jazz, musique contemporaine et musique yoruba de Cuba. ...
    Comme le premier cet album a été enregistré au Studio OSIRIS avec l'aide et la patiente de Jean-paul Truttet
    10€
    CODEX 21 (2007)
    Les musiciens de bwa caïman se retrouvent comme au début de l'histoire du groupe, à trois. ils reviennent avec ce nouvel album à leurs premiers amours. Ils proposent une pièce musicale percussive; qui recense tous les rythmes des tambours batas interprétés dans la liturgie yorouba de la capitale cubaine. A la mode d'un grand "Oru del igbodu" ou Liturgie du temple, dont ils interprètent les "toqués" : message dédiés aux orichas... Extrait sur MySpace
    Presse
    Histoire
    La rencontre en 1995 de deux percussionnistes : Olivier CONGAR et Guillaume DELALANDE, passionnés de musique afro-cubaine, est à l’origine des premiers ateliers de travail. Intéressés plus particulièrement par la polyrythmie des tambours batas, ils vont inviter Luc JEROME à les rejoindre et ainsi former le trio nécessaire pour l’exécution de Toque (rythmes) Lucumi de Cuba. Ensemble, ils étudieront avec des maîtres tambour tels que Mario "Aspirina"-JAUREGUI, Armando AVALLE ou Alberto VILLARREAL, en France et aussi in situ à Cuba.
    Presque tous les folklores d’Afrique de l’ouest réunissent le chant, le rythme et la danse. C'est la raison pour laquelle, ils décident en 1996 de demander à la danseuse Fatna BENALI de s’adjoindre aux répétitions pour réaliser un premier spectacle.
    Dans l’optique de rendre leur musique plus moderne, les quatre membres de BWA CAÏMAN vont proposer à Ronan SAUVOUREL de rejoindre le groupe en août 1998 pour jouer la batterie. La présence d’une personne capable de tenir le rôle de l’akpown (lead chanteur) va désormais se faire sentir afin de réaliser un disque dans les meilleurs conditions artistiques. Cette responsabilité sera proposée à Dalia NEGRA qui participera à l’enregistrement du CD «Domino» en novembre 1998.



















    Dès le mois de janvier 1999, l’arrivée de Jean-Patrick COSSET et de son orgue hammond, lors du concert organisé pour fêter la sortie du disque , annonce une orientation vers le jazz qui mènera au deuxième album : "Sentiers battus".
    Après une longue maturation, ce deuxième opus sort en 2002 et un concert pour la sortie officielle est organisé avec les musiciens qui ont participé à l' enregistrement: Jean-Paul TRUTTET, Simon MARY, Jean CHEVALIER, Pierre-Yves MEREL, Geoffroy TAMISIER, François RIPOCHE, Miguel QUINTELA…
    Grâce à la présence de Jean-Paul TRUTTET, le groupe entame un long travail sur le chant et les voix. La batterie laissant provisoirement place aux timbales, Christophe PIOT intègre l’équipe en août 2002.
    Durant l'été 2003, Bwa Caïman se penche plus précisément sur la Rumba, et élabore un nouveau spectacle "la rumba del solar" ils font appel à Jeanne-Flore ROUCHON et Jean-François DURET, afin de renforcer les choeurs.
    Toujours dans un souci de modernité en 2004, Olivier CONGAR, comme dans le deuxième album passe des percussions à la guitare basse, Christophe PIOT, alterne batterie et percussions et Cyril ROPERT rejoint le groupe avec sa guitare électrique. Dés lors les compositions du groupe vont s'orienter vers l'Afro-Funk. Auquel vont s'adjoindre des samples et des poemes scandés en espagnol et en français.
    En 2006, les musiciens, danseurs, choristes de Bwa Caiman arretent les représentations en public et Guillaume DELALANDE, Luc JEROME et Olivier CONGAR se retrouvent comme au début de l'histoire du groupe : à trois. Ils se concentrent désormais sur l'élaboration du troisième album : CODEX 21